En mars 2026, V‑ZUG a fabriqué les dix premiers modèles Adora Circular Edition dans le cadre d’une série pilote. La machine à laver repose sur le principe de la remanufacturation (reconditionnement industriel). Les machines à laver usagées sont reprises, démontées et leurs composants sont soigneusement inspectés, nettoyés, préparés pour être réutilisés et réassemblés. « Il en résulte un appareil composé en grande partie de composants réutilisés, mais offrant des performances équivalentes à celles d’un produit neuf. » « Nous parvenons ainsi à associer la qualité éprouvée de V‑ZUG à la réutilisation et à la préservation des ressources », explique Jonas Bulach, Responsable du développement commercial pour la circularité. « Les composants peu soumis à l’usure ou ne se trouvant pas en contact avec l’eau, comme les éléments de structure ou les panneaux, se prêtent particulièrement bien à la réutilisation. » Les composants critiques, tels que l’électronique ou les pièces en contact avec l’eau, sont quant à eux systématiquement remplacés par des éléments neufs.
Du projet pilote à une solution évolutive
L’Adora Circular Edition est née de l’ambition de mettre en œuvre différentes stratégies « R ». Aux côtés d’approches telles que la réparation, la remise à neuf ou le recyclage, le remanufacturing vient enrichir ce portefeuille comme un levier essentiel. « Nous voyons dans le remanufacturing un fort potentiel pour rendre des structures linéaires plus circulaires », souligne Jonas. « L'impact sur les processus de production reste limité, et cette approche est fondamentalement évolutive. » » Pour ce premier projet pilote, dix appareils issus du marché suisse ont été récupérés puis remis à neuf sur la ligne de production existante destinée aux produits neufs. V‑ZUG a collaboré étroitement avec ses équipes internes de production ainsi qu’avec des partenaires externes, notamment la Société d’utilité publique de Zoug. Cette démarche permet de préserver les ressources tout en créant des emplois en Suisse, contribuant ainsi à renforcer la valeur ajoutée locale. « Ce projet pilote s’appuie sur l’expertise approfondie de notre département d’ingénierie et de nos équipes de production. » « Sans le savoir-faire présent sur notre site de Zoug, un projet de cette nature aurait été difficilement réalisable », conclut Jonas Bulach.







